Archives de catégorie : Bien-être

Mincir avec plaisir – Perdez 7 kilos 2 mois!

J’ai eu une enfance et une adolescence heureuses ; j’étais sportive, gaie, bonne élève. Je me suis mariée à 21 ans avec un gars formidable et peu après est né mon premier enfant, un fils : Nicolas.
Vous pensez bien que ce fut une grande joie, mais toute occupée par ce bébé, je dois dire que j’ai un peu mis de côté ma propre personne.
Alors insensiblement, petit à petit, sans vraiment y prendre garde, j’ai commencé à prendre quelques kilos. Il faut dire que pendant ma grossesse, j’avais arrêté de fumer car on sait bien que ce n’est pas bon pour le bébé si on fume ; et quand il est né, j’avais une bonne dizaine de kilos de plus qu’avant.
Je ne m’en suis pas inquiétée sur le moment, pensant qu’ils allaient disparaître avec le temps. Mais hélas, c’est le contraire qui s’est produit. Après la naissance de ma fille Caroline, trois ans plus tard, je pesais 21 kilos de trop par rapport à mon poids idéal. Et ensuite, je suis montée jusqu’à 30 !
81 kilos ! Parfois, je me demande comment j’ai pu me laisser envahir à ce point mais voila ce qui arrive lorsqu’on s’occupe exclusivement des autres et pratiquement jamais de soi-même. Sans doute que vous me comprenez, n’est-ce pas, surtout si c’est votre cas à vous aussi.
Bien sûr, je remarquais à l’époque que mes amis, certains membres de ma famille ou mes collègues de travail – en fait bien des personnes qui m’avaient connue mince avant mes grossesses – me regardaient avec un peu de compassion et que mon adorable mari était un peu moins empressé à mon égard.
Mais le vrai déclic, c’est mon fils qui me l’a donné.
Un soir, à la maison – il avait six ans à l’époque – il m’a demandé de ne plus venir l’attendre à la sortie de l’école, mais plutôt deux pâtés de maisons plus loin afin d’éviter les réflexions de ses camarades à propos de la silhouette de sa maman.
Ils me surnommaient “La grosse” et mon fils en souffrait énormément.
Waouh ! Ça vous fiche un coup, vous savez.
Mais ça vous fait aussi réfléchir. Heureusement, je n’ai jamais perdu mon caractère de battante si bien que j’ai décidé sur-le-champ de m’attaquer au problème.
J’ai commencé par cacher mon corps sous des vêtements très amples et bien entendu j’ai suivi quelques régimes à la mode, j’ai collé sur moi quelques patches soi-disant amincissants et j’ai avalé une belle quantité de pilules-miracles. J’ai aussi essayé des coupe-faim : l’horreur ! J’ai même suivi pendant quelques mois des réunions d’entraide pour personnes en surpoids.
Avec le résultat que vous pouvez imaginer : effet yoyo dans le meilleur des cas, sinon rien du tout. Il n’y avait que mes économies qui devenaient de plus en plus minces, mais pas moi.
Après toutes ces déceptions, j’ai donc décidé de faire appel au corps médical. Mais mon médecin (un très brave homme bien sûr, mais qui en était resté à des conceptions anciennes) m’a prescrit un régime très contraignant (c’est sûr que si on arrête de manger, on maigrit). Puis il m’a parlé d’opération chirurgicale pour réduire le volume de mon estomac – ou d’anneau gastrique, je ne sais plus exactement – et de liposuccion.
Alors là, c’était le summum. Je suis sortie en pleurs de son cabinet, mais avec la rage au cœur et bien décidée à trouver une autre solution.
Et je l’ai trouvée, heureusement.
C’est là que j’ai constaté qu’il ne faut jamais lutter contre son corps. Surtout ne jamais l’affamer. Bien au contraire, il faut le comprendre afin de l’amener en douceur à mincir d’une manière naturelle tout en améliorant sa santé.
Je vais tout vous expliquer et vous allez voir que vous aussi, vous pouvez en faire autant, mais sachez déjà que pendant les deux premiers mois de sa mise en œuvre, j’ai perdu 7 kilos et j’ai continué de perdre petit à petit, d’une manière raisonnable.
Depuis quelques années maintenant, j’ai retrouvé non pas ma taille de jeune fille mais une silhouette agréable et je sais que je la maintiendrai ainsi pour toujours.
Je peux remettre des vêtements qui me mettent en valeur, mes enfants insistent pour que je vienne avec eux à la piscine et même mon mari me regarde différemment (je vous passe les détails).
Comme vous vous en doutez, dès que j’ai commencé à redevenir mince, j’ai été bombardée de questions par mes amis – hommes et femmes – qui auraient bien voulu faire comme moi et qui voulaient connaître mes secrets car beaucoup d’entre eux (peut-être comme vous) avaient déjà essayé pas mal de choses et désespéraient de trouver un jour une solution à leur problème de surpoids.
Alors devant leur insistance et l’abondance de leurs questions, j’ai rédigé un petit résumé sur trois feuilles de papier dont j’ai fait des photocopies que je leur ai données.
Hélas, mauvais calcul car cela m’a valu dix fois plus de questions de leur part !
J’ai donc décidé de tout consigner dans un livre, cette fois-ci avec tous les détails nécessaires et à jour avec les découvertes les plus récentes, notamment en ce qui concerne la nutrition. Il ne s’agit pas de régime, rassurez-vous (je connais, j’ai déjà donné) mais plutôt d’une manière de reprendre le contrôle de soi et de sa vie. Cela passe donc entre autre par l’alimentation, bien entendu

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Comment tuer la procrastination et arrêter de tout remettre au lendemain.

Vous reconnaissez-vous dans ce portrait ?
Vous avez du mal à passer à l’action et ce problème vous empoisonne l’existence depuis des années, peut-être même depuis toujours.
Vous vous découragez facilement devant n’importe quelle tâche à faire, qu’elle soit importante ou non et vous la repoussez sans cesse.
Plus vous essayez de vous dépêtrer de ce problème, plus vous angoissez à l’idée de réaliser la moindre besogne, allant de la vaisselle qui traîne depuis 4 jours dans l’évier, au passeport que vous devez refaire sinon vous ne partirez pas en vacances cet été.
Vous faites du surplace, vous avez parfois l’impression de flotter et de n’arriver à rien jusqu’au point de vous sentir nul(le) . Vous perdez confiance, et votre estime de vous-même est à la baisse.
Vous êtes plutôt du genre perfectionniste. Vous ne vous sentez jamais vraiment prêt(e) pour commencer vos projets, et si vous trouvez par chance la force de faire le premier pas, vous ne finissez jamais ou très rarement ce que vous avez commencé.
Vous avez du mal à vous bouger et à vous motiver, vous vous en voulez d’être comme ça. Vous avez beau essayé de changer et d’y mettre toute votre bonne volonté, le problème est toujours là.
Rien que l’idée d’avoir à faire “tout ça !” fait battre votre coeur à 100 à l’heure et vous préférez faire la politique de l’autruche car c’est moins pénible.
La peur de l’échec peut parfois vous anesthésier. Vous préférez ne pas vous lancer dans l’action plutôt que de prendre le risque de rater quoi que ce soit.
Vous êtes mal organisé(e), vous vous sentez débordé(e) et ne trouvez jamais le temps pour tout faire, c’est la pagaille dans votre tête.
L’accumulation des tâches et les urgences vous stressent, vous culpabilisez et c’est encore pire ! La boucle est bouclée…
Vous souffrez de ce que l’on appelle la procrastination. Le fait de toujours remettre au lendemain ce que vous pourriez faire maintenant.
Rassurez-vous, ce n’est pas une maladie. Et je vais vous expliquer comment vous pouvez en sortir et casser ce cercle vicieux une fois pour toute afin de réaliser toutes vos tâches sans plus jamais les remettre au lendemain.

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Comment vous débarrasser du stress et de l’anxiété.

Combien d’heures pensez-vous qu’il a fallu au stress et à l’anxiété pour plonger cet ancien chef de rayon.

Nicolas P. sait qu’il est stressé et anxieux.

Jusqu’à aujourd’hui, il n’y faisait pas vraiment attention, même si tout le monde lui disait que ce serait bien qu’il “déstresse” un peu.

Disons qu’il essayait de vivre plus ou moins bien avec son stress, et à l’entendre, il ne s’en sortait pas trop mal.
Mais dans quelques heures, Nicolas va devoir reconsidérer la question…
Une véritable descente aux enfers
En ce matin du 26 mai 2007, Nicolas vient de se réveiller, et il découvre avec horreur que non content d’avoir une douleur terrible dans le bas du dos, ses ongles et ses lèvres sont devenus violets, et il se rend compte surtout que c’est tout son corps, pour finir, qui lui fait un mal de chien !
Il grelotte comme un fou, essaye tant bien que mal de se lever, mais la douleur est tellement atroce qu’elle lui arrache des cris à chaque mouvement.
Au bout de 15 minutes de lutte, n’en pouvant plus, il appelle le 115…
Il lui faudra près de 10 minutes pour arriver à se traîner jusqu’à la porte d’entrée pour ouvrir aux secours…
C’est pas vraiment “sympa” de se réveiller avec une telle douleur…
Constater en plus que tout votre corps vous fait un mal de chien à chaque mouvement n’est pas vraiment fait non plus pour vous redonner le moral…
Mais quand 6 heures plus tard, on vous annonce que vous avez 2 vertèbres qui sont devenues comme une éponge, que vous avez contracté une septicémie doublée d’une méningite et qu’on va être obligé de vous mettre dans le coma pour tenter de vous sauver, là, vous vous demandez ce que vous avez fait pour mériter ça…
C’est pourtant ce qui est arrivé à Nicolas, qui s’est retrouvé avec une infection généralisée causée par un streptocoque de classe C, un truc très rare qui s’est immiscé dans son organisme à cause… d’une dent.
Ca peut vraiment arriver des trucs pareils ?
Hé oui ! Ca arrive, et ça arrive même très souvent si on en croit les médecins.
Bon, ce n’est pas toujours aussi grave que ça.
Mais ça ne finit pas non plus aussi bien que pour le triste héros de cette histoire.
Parce qu’après 6 jours de coma, 50 jours d’hôpital et 5 mois de rééducation, Nicolas P. se porte à nouveau bien, mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a eu une peur bleue…
D’autant que les médecins lui ont dit que c’était dû à 99% à cause… du stress !
Comment est-ce possible ?

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Comment apporter plus d’oxygène à votre sang .

Comment apporter plus d’oxygène à votre sang
Lorsque vous gonflez votre cage thoracique, l’air pénètre dans vos poumons. Cet air frais est composé de près de 21 % d’oxygène, mais, après s’être mélangé à l’air « vicié» de vos poumons, il atteint
les alvéoles et ne contient plus qu’environ 14,5 % d’oxygène.
Nous avons environ 750 millions d’alvéoles. Ces sacs
minuscules permettent à l’air d’entrer en contact avec une double <
membrane très fine sur une surface totale étonnante, de la taille
d’un petit immeuble urbain. De l’autre côté de cette membrane,
le sang coule dans les vaisseaux capillaires pulmonaires. Du fait
que la pression de l’oxygène situé dans les alvéoles est deux fois
et demie plus importante que la pression de l’oxygène de ce sang
veineux, les molécules d’oxygène diffusent à travers la men
brane et dans vos globules rouges.
Votre système respiratoire améliore sa capacité d’apporter <
de l’air frais à votre sang. Ce phénomène implique plusieurs
transformations : le diaphragme devient plus grand et plus fort
et les autres muscles respiratoires plus puissants et plus souples
si bien que vos poumons peuvent augmenter de volume et se
contracter davantage, permettant à un volume d’air plus
important de pénétrer dans les poumons. Le tissu alvéolaire se
développe, les alvéoles sont plus nombreuses et l’oxygène diffuse
ainsi plus facilement dans le sang.
Les physiologistes ont montré qu’un coureur inspire six fois
plus d’oxygène que son sang ne peut en transporter. Bien que
cela soit certainement vrai d’un point de vue technique, c’est
une mince consolation pour vous lorsque vous haletez. On pense
que cette respiration supplémentaire est nécessaire à l’élimina
tion des déchets. Les physiologistes pensent que certains exercices
sont si intenses que le sang quitte les poumons en ne transportant
qu’une charge incomplète d’oxygène. Si vous êtes de ceux qui
essaient tout ce qui pourrait les améliorer, vous essaierez de
développer votre ventilation.
De nombreux entraîneurs et coureurs pensent qu’on n’a pas
besoin de faire d’efforts pour respirer convenablement puisque
la quantité d’air respirée est automatiquement réglée par les
besoins de l’organisme. Ce processus est le résultat complexe des
effets de l’oxygène, du dioxyde de carbone, de l’acidité de votre
sang et de mécanismes nerveux.

Ben Kamel auteur de nombreux livres sur la remise en forme et la musculation.
Si vous souhaitez en savoir plus veuillez visiter le site
http://www.comment-se-muscler.com

Source: http://www.contenulibre.com/64-exercice

Le déterminisme dans le Bouddhisme ou la loi du Karma.

Le Déterminisme Dans Le Bouddhisme Ou La Loi Du Karma

Selon le bouddhisme, l’ émergence de tous les phénomènes obéit à un déterminisme naturel, la loi de cause à effet, ou loi du Karma. Cet déterminisme régit la manière dont chaque évènement se produit dans le monde matériel tel que nous le connaissons à travers nos cinq sens.

Toute situation qui survient, toute action qui se réalise, qu’ il s’agisse d’ une parole, d’ un acte physique ou d’ une pensée, entraîne nécessairement la formation d’ un effet qui se manifeste ensuite quand les conditions sont opportunes. Et personne ne peut prétendre savoir au moment d’ entreprendre une action le résultat précis que cette action va entraîner.

Si vous lancez une pierre, celle-ci va parcourir une certaine distance avant de se précipiter par terre. La gravité et d’ autres circonstances comme le vent par exemple déterminent où, quand et comment elle va s’ écraser. Le fait que vous perdez de vue la pierre ou que, pendant un certain temps, vous la voyez se mouvoir en l’ air ne signifie pas qu’ elle continuera toujours sa trajectoire. Il se peut qu’ elle atterrisse dans un buisson, dans un ruisseau, ou qu’ elle atteigne quelqu’un et le blesse. Cela dépend des circonstances qui ont présidé à son lancement (lieu, manière, force, etc.).

N’ importe quelle action, sans aucune exception, entraîne un effet. Et, sauf dans les cas de perception extra-sensorielle, nous ignorons quand, où et comment se produiront ses conséquences. Parfois nous les voyons se déployer à court terme, d’ autres fois longtemps après l’ action. Bien entendu, il est possible de conjecturer sur leur arrivée. Mais ce ne seront que des suppositions. Tous les phénomènes et toutes les actions sont enchevêtrés dans un réseau tellement infini et complexe de situations qu’ il est impossible de prévoir avec exactitude quelle cause va provoquer quel effet.

Cette loi a pour corollaire évidente qu’ aucun phénomène ne se déclenche sans une cause préalable. Sommes-nous donc des êtres sans libre arbitre ? La réponse est à la fois oui et non. En effet, toutes les situations qui naissent résultent d’ actions antérieures. Mais au sein de chaque situation, même la pire qui soit, nous sommes en mesure de générer un nouveau karma par nos actes et nos pensées. Notre avenir n’ est donc jamais définitivement conditionné par notre passé. Le présent nous réserve toujours une part de liberté.

Ce qui est remarquable, c’ est que la loi du Karma fonctionne sans se limiter au cadre temporel d’ une vie. Elle explique également la réincarnation, ce que toutes les écoles bouddhistes, implicitement ou explicitement, reconnaissent.

Les causes qu’ un individu génère de façon permanente au long de sa vie créent des effets qui, après sa disparition, dans des circonstances propices, provoqueront éventuellement l’ apparition d’ un nouvel individu. Ce nouvel individu ne sera pas un double de l’ antérieur mais le résultat de son attachement à une certaine idée de son Moi. Il servira de support pour objectiver les phénomènes générés par son précurseur et non encore manifestés à la mort de ce dernier.

Ann Kim Nokor, de formation universitaire, est psychologue. Elle a étudié aussi les Sciences Politiques, a développé des activités comme artiste peintre et poète, s’est intéressée aux sciences occultes, à la spiritualité et au Marketing Internet. Dans l’ actualité, elle administre notamment 2 sites web :
http://www.kabbale-eveil.com (Initiation à la Kabbale)
http://www.vie-pleine.com (La pensée positive dans le développement de soi)

Source: http://www.contenulibre.com/75-spiritualite