Archives de catégorie : Food

Connaissez vous le stylisme culinaire?

Connaissez vous le stylisme culinaire?
<p>Un plat cuisiné, une recette ou plus généralement de la nourriture, mis en scène pour illustrer une photo de magazine, un panneau publicitaire, un dépliant marketing ou une pub à la télévision,  sont toujours le fruit du travail du styliste culinaire.
Le styliste culinaire est à la nourriture ce qu’est le maquilleur aux acteurs ou aux présentateurs télé. A lui d’embellir le sujet culinaire avant le travail du photographe ou du caméraman.
Ce métier, à la croisée des métiers de photographe, sculpteur et cuisinier, et fort méconnu du grand public, reste un métier d’accès difficile même si la demande devient de plus en plus forte.
C’est un métier qui demande une grande disponibilité surtout au début et il ne faut pas hésiter à répondre aux demandes de photos destinées aux emballages de produits alimentaires ou de prospectus de grande distribution même si ce sont des tâches sans aucune créativité.
Mais les stylistes culinaires préfèrent bien évidemment les travaux à forte valeur ajoutée où ils peuvent libérer toute leur créativité. Habiller les plats de base de façon à les rendre appétissants et attractifs, toiletter dans les moindres détails chaque ingrédient disposé très précisément, les griller au mini chalumeau pour les finitions, les parsemer de fausses petites fioritures en plastique pour enrichir l’effet visuel, régler les éclairages, et définir le décor d’arrière plan, voilà les domaines dans lesquels les stylistes culinaires aiment s’exprimer.
Il n’existe pas de formation ni d’école formant à ce métier pas plus que de diplôme officiel, et la plupart du temps il faut apprendre sur le tas, par connaissance en se constituant un réseau. La meilleure façon de démarrer est de trouver un styliste culinaire déjà installé et de préférence reconnu dans le milieu, qui accepte de vous prendre comme assistant ou stagiaire afin de pouvoir se confronter au milieu et se faire connaître. Vous pourrez apprendre tous ses trucs si il veut bien vous les dévoiler et transmettre son expérience et son savoir faire. Plus le styliste sera connu et plus le démarrage sera facile.
C’est un métier où l’activité est très irrégulière et il faut pouvoir assumer des variations d’activité importantes. On peut passer un mois sans rien faire et le mois d’après enchaîner les prise de vues et les rendez vous sans interruption et il n’est pas rare de travailler plus de 60 heures par semaine. C’est un métier qui demande beaucoup de motivation, beaucoup d’énergie et une bonne santé, mais par ailleurs très varié, enrichissant et passionnant.

Peut-on vivre de la nourriture biologique et faire des économies d’argents sur notre budget alimentaire mensuel ?

Peut-on vivre de la nourriture biologique et faire des économies d’argents sur notre budget alimentaire mensuel ?
On entend perpétuellement dire que les condiments BIO sont trop chers. Leur tarifs est en effet légèrement plus élevé que les dissemblables. Or en alternant lentement votre approvisionnement et vos règles de consommation, vous avez la capacité de manger BIO et faire des économies.
Voici de quelle manière en s’alimentant BIO on fait des économies. Une étude allemande à d’ailleurs démontrée que les familles qui consomment BIO diminuent de 8% leur recette nutritif et ceci malgré le prix des nourritures BIO à peu près 30% plus chers.
En consommant BIO on répète son listing de produits.
Pour faire des économies, on prend moins de repas préparés, auxquels on adopte des préparés frais, moins consommateurs en carburant dans leur composition ou leur transport. On consomme mêmement moins de macarons, de chocolats, barres cacaoté ou distinctes confiseries, de sodas et sirops adoucies, de snacks et nouveaux aliments de grignotage et on privilégie les condiments bruts frais à fricoter soi-même.
Après, imaginez que pour garantir la ligne et sauver votre balance repas, pensez à préparer à la cuisson vapeur ou en papillotes en limitent les portions plutôt que de se fournir « light ». Tous ces condiments allégés sont très maintes fois écoulés avec des prix supérieurs à leurs égal courant, en modérant l‘ achat de ce genre d’assaisonnements cela permettra de faire des économies.
Concrètement, en se restaurant BIO, on acquière moins d’excédent, et plus de crucial et cela autorise de faire d importantes économies…
En effet, ce qui se montre cher sur votre liste de courses ce sont justement tous ces condiments converti tout prêt. De plus ils sont riches en malheureuses graisses, en sucres et en supplément et donc affreusement déplorable pour votre sante. En imitant ces gestes primaires on peut ainsi faire des économies.

Couscous de ma grand-mère : le couscous à l’agneau authentique !

couscous de ma grand-mère : le couscous à l’agneau authentique !

ingrédients : pour 8 personnes
16 morceaux d’agneau, répartis entre collier, épaule et gigot.
Légumes : 4 carottes, 4 ou 5 navets, 2 gros artichauts ou 6 petits, 3 ou 4 petits poireaux, 3 courgettes, une poignée ou plus de haricots mi-secs (en saison), 1 poivron rouge et un vert, 1 boîte de pois chiches en conserve
1 kg de semoule de couscous grain moyen
paprika, cumin, ras el hanout, harissa, sel, poivre, huile d’olive, huile d’arachide, 50g de beurre, 1 citron
Ustensiles :
1 couscoussier ,1 bassine en plastique ou émail destinée à brasser la semoule du couscous et réservée à cet effet.
De l’huile de coude en bonne quantité !

Pour manger le couscous à 13 heures :

9 heures
Epluchez les carottes, les navets, rincez-les et découpez-les en morceaux assez gros. Rincez les poivrons, ôtez le pédoncule, coupez-les en deux dans le sens de la longueur, ôtez les graines et les côtes, puis coupez en lamelles d’un cm de large dans le sens de la hauteur.
Nettoyez les poireaux, coupez en laissant un peu de vert. Fendez les ensuite en 4 dans le sens de la longueur, en laissant la moitié inférieure du blanc intacte afin qu’ils ne se défassent pas à la cuisson.
Tournez les artichauts avec un couteau. (Cela consiste à coupez les feuilles extérieures de l’artichaut en le tournant, jusqu’à ce qu’apparaisse le fond. Coupez les feuilles à 1cm au dessus du fond s’il s’agit de petits artichauts, à raz s’ils sont gros. Coupez ensuite les fonds en 4 ou en 8 suivant la taille. Enlevez le foin. Frottez les coeurs d’artichaut avec un demi-citron pour éviter qu’ils noircissent.
10 heures Faites chauffer une grande casserole d’eau. Pendant que l’eau chauffe, faites revenir les morceaux de viande dans le couscoussier à l’huile d’arachide (très important, il faut de l’arachide et non de l’olive pour cette partie de la recette). Une fois dorés, Egouttez et réservez les morceaux de viande.
Faites revenir ensuite les poireaux, les carottes et les poivrons, en plusieurs fois si nécessaire. Jetez ensuite éventuellement le surplus d’huile, ajoutez la viande réservée, recouvrez d’eau chaude, puis ajoutez encore 3 louches d’eau chaude.
Salez, poivrez, ajoutez une c.a.s. de paprika pour donner un peu de couleur à la semoule, une de ras el hanout (ou 2 de paprika si vous n’avez pas de ras el hanout). Il est 10 h 30, vous pouvez souffler un peu.
Laissez cuire à petit bouillon jusqu’à 11 h. Ajoutez les mi-secs si vous en avez. à 11h 30 ajoutez les courgettes.
A midi, disposez la semoule dans la bassine réservée à cet effet. Arrosez-la d’un verre d’eau salée. Brassez et laissez gonfler 15mn. Au bout de ce temps, brassez la semoule en cassant les grumeaux. Arrosez d’un filet d’huile d’olive et brassez à nouveau. Mettez le deuxième étage sur le couscoussier. Enroulez un torchon humide sur lui-même et faites un noeud avec le torchon entre les deux étages du couscoussier, afin que la vapeur ne s’échappe pas. Versez la semoule dans la partie haute du couscoussier. Couvrez et laissez cuire 15mn. Au bout de ce temps, sortez la semoule et versez-la dans la bassine. Brassez le couscous avec une fourchette en bois (c’est chaud) puis à la main, en éliminant les grumeaux. Ajoutez une louche de bouillon, Brassez à nouveau, jusqu’à ce que la semoule ait bien absorbé le bouillon. .
Ajoutez une c.a.s. de cumin bien pleine dans le bouillon et brassez.
Remettez la semoule dans la partie supérieure du couscoussier pour un quart d’heure. Versez à nouveau dans la bassine. Brassez, supprimez les grumeaux, ajoutez une nouvelle louche de bouillon, voire deux, salez la semoule et goûtez-la pour le sel. Remettez une dernière fois la semoule dans le haut du couscoussier pour 15mn. Pendant ce temps, égouttez et rincez les pois chiches.
Quand le temps est écoulé, versez la semoule pour la dernière fois dans la bassine, éliminez les grumeaux s’il en reste. Goûtez la semoule et salez-la au besoin. Ajoutez un filet d’huile d’olive, 50g de beurre et brassez bien. Couvrez d’un torchon en attendant de passer à table. Goûtez le bouillon et relevez-le au besoin en sel, cumin. Ajoutez les pois chiches. Préparez la sauce piquante en délayant 2 c.a.s. de harissa (ou plus !) dans un petit bol de bouillon.
Servez la semoule dans un plat, la viande dans un second et les légumes et le bouillon dans un troisième.
Bon appétit, le couscous est prêt, vous avez bien mérité un coup de rosé bien frais !

Cette recette de couscous est à une nuance près celle de ma regrettée grand-mère Marcelle, telle qu’elle figure dans mon livre. Eh, mais vous ne connaissez pas le couscous de ma tante Georgette, aux boulettes et à la marjolaine ? Et bien vous la trouverez dans le livre.

Nota : pour débutez prenez de la semoule moyenne, qui fait moins de grumeaux. Ensuite, si ça vous chante, essayez la semoule fine qui est plus délicate à préparer. Quant à moi, je préfère la texture de la semoule de couscous moyenne. A vous de voir…

Tajine de poulet au olives et au citron confit.

tajine de poulet au olives et au citron confit

ingrédients : 250g d’olives vertes – 1 citron confit en saumure – 1 poulet – un morceau de gingembre (gros comme le pouce) – un bouquet de coriandre – sel poivre – un verre de vin blanc sec – huile d’olive – 6 échalotes ou deux oignons – 50cl d’eau chaude ou de bouillon
découpez le poulet en morceaux. Faites-les revenir à l’huile d’olive dans une sauteuse ou une cocotte. Quand les morceaux sont bien dorés, ôtez-les et réservez. Faites ensuite revenir les oignons ou échalotes. Quand ils sont dorés, remettez le poulet, puis ajoutez le verre de vin. Attendez quelques secondes que l’alcool s’évapore, puis ajoutez l’eau chaude ou le bouillon jusqu’à couvrir à peine les aliments. Ajoutez ensuite le bouquet de coriandre rincé et noué avec une ficelle de cuisine, puis le gingembre découpé en allumettes. Salez. Laissez cuire à petit bouillon pendant 3/4 d’heure, jusqu’à ce que le poulet soit bien tendre. Pendant ce temps, faites dessaler les citrons confits : coupez-les en quartiers et laissez-les dessaler une demi-heure dans un récipient rempli d’eau. Egouttez puis découpez ensuite les citrons en petits cubes d’un demi centimètre d’arête. 10mn avant la fin de la cuisson ajoutez les citrons confits dans le plat. Ajoutez ensuite les olives, que vous aurez pris soin de bien égoutter. A cuisson, ôtez le bouquet de coriandre, poivrez, et servez avec du riz basmati ou de la semoule

Il s’agit ici de citrons confits dans le sel et non dans le sucre. On les trouve généralement dans les commerces qui vendent des olives et des fruits confits, mais également en supermarchés au rayon condiments, en bocaux de verre, prédécoupés en petits cubes. On peut également les préparer soi-même : lire la recette des citrons confits pour ne pas perdre le bouquet garni dans la cocotte, il suffit de l’attacher par un bout de la ficelle à une poignée de la cocotte. ce plat est ma version du célèbre tajine marocain qui comprend différentes variaitons

Pourquoi les compléments alimentaires sont-ils devenus indispensables ?

Pourquoi les compléments alimentaires sont-ils devenus indispensables ?

Peut-être êtes-vous de ceux qui pensent qu’avec une alimentation saine et équilibrée on s’assure un apport largement suffisant en vitamines, minéraux, acides aminés, enzymes, etc. Il est vrai que, logiquement, ce devrait-être le cas. Il est également vrai que, par le passé, ça l’était.

Mais, selon l’avis statistiquement dominant des naturothérapeutes, les subcarences induites par l’ensemble des facteurs de pollution – notamment électromagnétiques – entraînent aujourd’hui des dysfonctionnements qu’une alimentation saine ne réussit pas, à elle seule, à réguler.

En fait, les règles à appliquer pour se passer de supplémentation sans risque consisteraient ni plus ni moins à vivre comme le paysan du 19ème siècle, non seulement avec le bon air, l’exercice physique et l’alimentation saine, mais surtout loin de toute forme de pollution et de stress.

De nos jours, le problème des carences nutritionnelles ne se situe donc pas uniquement dans cette malnutrition des pays riches, encouragée par la nourriture des fast food et des boites de conserves.

Même s’il y contribue, ce n’est pas un déficit en « apports quotidiens conseillés » qui est à l’origine de la plupart de cas d’allergie, d’insomnie, de nervosité ou d’anxiété, si fréquents dans nos cités.

Qu’est-ce alors ?

Eh bien par exemple les ondes et autres champs électromagnétiques qui émanent de votre matériel informatique et des fils électriques qui détruisent votre sérotonine et votre mélatonine en se moquant bien de la qualité de votre alimentation.

Autre exemple : le stress des transports, du travail et du manque de temps qui avale des quantités gigantesques de vitamines C et B6, de magnésium, de zinc, etc., et cela même si vous mangez bio.

C’est donc à cause des conditions de vie, tout à fait particulières, du monde moderne que la complémentation est devenue indispensable à toute personne attentive à sa santé.

De toutes manières, rares sont ceux qui peuvent se dire véritablement en bonne santé ; et si quelqu’un a une hérédité cardiovasculaire et a besoin de Coenzyme Q10, à moins qu’il préfère avaler trois kilos de sardines crues par jour, le mieux pour lui est tout de même d’avoir recours à la supplémentation.

Pour découvrir Le secret des élixirs anciens de Jean-baptiste Loin
http://reponsesbio.com/Templates/squeeze-elixirs.html

Source: http://www.contenulibre.com/67-nutrition

Etre écolo ? Oui, mais dans quelles conditions et à quels prix ?

Etre écolo ? Oui, mais dans quelles conditions et à quels prix ?

Si l’on a du temps en faisant les courses attardons nous sur les étiquettes. Il est encore possible de trouver des produits naturels sans logo AB et à un prix correct. Mais attention ! Evidemment, le « naturel » est également tendance. On trouve ce mot partout où il n’y a pas le logo. Comme si tout nos produits étaient atteints par ce virus. Heureusement, certains résistent. Parfois, on trouve des produits aux ingrédients 100 % naturels, sans arôme artificiel ou conservateur et sans ce logo. Les ingrédients de synthèse sont des poisons pour notre corps. Ils sont peu cher, oui, mais nous coûte cher en médecin ! Les économies sont donc nul. Et souvent ils se cachent même derrière le mot « naturel. » Il faut être prudent à la lecture de l’étiquette (de nombreux ouvrages ou articles sur Internet sont disponibles gratuitement pour reconnaître ces symboles). Quant aux fruits et légumes attention ! Prenons l’exemple des tomates ; on en trouve partout et il y a des dizaines de variétés. Des BIO, des naturelles, des transformées et des lointaines. On se rend vite compte que les BIO viennent de loin ! Elles ont fait des milliers de kilomètres pour venir dans nos rayons mais ont le même prix que les françaises; Que les transformées ne sont pas indiquées mais sont reconnaissables à leur rondeur parfaite; Que les suremballées sont rouges mais vertes à l’intérieur et donne des aphtes (souvent un produit est injecté pour leur donner une belle couleur et bien sur on les a arrosées de pesticides)! Et puis, que celles qui sont en vrac, dévalorisées par le consommateur, sont cachées car elles sont peut rentable. Souvent plus cher, tachées et de formes différentes. Celles qu’il faut bien sur manger. Pourquoi ? Parce que les tomates BIO que vous croyez mangez ont d’une part fait des milliers de kilomètres (pas du tout écologique, des tonnes de kérosène ont été utilisé et ont participé par conséquent à l’effet de serre) et d’autre part sont tout aussi chimique si ce n’est plus que les autres (les contrôles sont inexistants donc personne ne sait combien réellement de produits chimiques ont été utilisé!). Alors pourquoi celles du petit producteur sont plus cher ? Parce qu’elles ont été cultivées dans le respect de la nature ! La nature n’a jamais produit de fruits aux formes identiques ! Et puis, très peu de kilomètres ont été faits pour poser les tomates en rayon. Bien sur les tomates ne sont qu’un exemple. Ceci est applicable pour tout les autres fruits et légumes. Et puis rien ne vaut son petit potager ! Même un petit balcon fait l’affaire. Il n’est pas interdit de planter quelques pieds de tomates dans un bac à fleurs. De plus, cela fait prendre conscience du labeur effectué par nos agriculteurs. Enfin, heureusement il existe encore du vrai BIO. Celui qu’on achète, plus cher certes (pour les mêmes raisons citées avant), en magasin spécialisé. On y trouve d’ailleurs de bonne adresse de petits producteurs qui sont la plupart du temps à quelques kilomètres de notre maison.
Il faut se méfier des produits aux prix trop « alléchants » et compétitifs des grandes surfaces. Un petit prix cache souvent une raison !

Artiste et consommatrice de produits de proximité pour limiter l’impact du « faux bio » sur notre environnement.

Source: http://www.contenulibre.com/67-nutrition

Perdre du poids tout en mangeant bien.

PERDRE DU POIDS TOUT EN MANGEANT BIEN

Pour notre perte de poids, en général, nous faisons des régimes très strict. Pas de graisse, pas de boissons sucrés,
diminuer la quantité de viandes ou de poissons etc…

Certes on maigris. Mais à quels prix ? la fatigue s’ accumule, nous sommes plus irritables et nous avons moins d’ énergie.

Le secret se sont les Régimes protéines. Je vous vois sauté au plafond. Vous allez dire : « Oui, je connais, ça ne fonctionne pas et j’ ai eu les signes que vous venez de me signaler. Non ça ne m’ intéresse pas. » Du calme. c’ est vrai que quand on entend les mots « Régime Protéine », ça nous fait peur. Mais pas du tous. Ces régimes ont maintenant évolués. Comme tout d’ ailleurs.

Avec ces nouveaux régimes protéinés, vous avez l’ assurance de perdre du poids, sans votre énergie. Ils sont suivis et contrôlés. Vous faites ce régime protéiné tout en gardant une alimentation variée et équilibrée. Vous pouvez dans certains régimes protéinés, vous faire plaisir une à deux fois par semaine. Vous voyez, je vous l’ avez dis que cela avait changé.

Le dernier régime protéine que j’ ai fait m’ a fait perdre 4 kg. en trois semaines. Je suis vraiment contente. En plus l’ avantage c’ est qu’ il fallait que je mange énormément de viande en plus des légumes verts et féculents. Je peux vous dire quand sortant de table je n’ avais plus faim. Et deux fois par semaine j’ avais droit à deux ou je pouvais manger ou boire ce que je voulais.
Aujourd’hui, quelques mois après, je n’ ai toujours pas repris un kilo.

Alors laissez vous tentez ! et surtout laissez vous guider.

Je suis une personne qui s’ intéresse à tout et j’ aime faire profiter aux internautes mes petits trucs et astuces, dont en voici une.
http://www.comment-faire-un-regime.com

Source: http://www.contenulibre.com/67-nutrition

Comment éviter l’obésité ?

Comment éviter l’obésité ?

Si nous ne commettons pas trop d’erreurs à table, comment expliquer les chiffres de l’obésité ? Est-ce parce que l’industrie agroalimentaire nous propose des produits de mauvaise qualité ?

L’hypothèse est plausible. Nos achats de nourriture ont en effet beaucoup changé ces trente dernières années : nous délaissons peu à peu les produits peu manufacturés au profit des plats cuisinés (en conserves et surgelés) et des produits sucrés, des variations qui pourraient induire des modifications notables des apports en nutriments.

La nature même de certains ingrédients soulève un problème de santé : huile de palme ou huile de copra, sirop de glucose, fructose, protéine de soja dans des boulettes de bœuf ou de poisson … L’impact négatif de ces ingrédients sur l’obésité est évident. Ce n’est pas seulement la faute de l’industrie agroalimentaire, l’obésité est multifactorielle.

D’autant que certains industriels travaillent bien ou cherchent à faire mieux. L’excès de sel alimentaire en particulier, dénoncé depuis des années à bien diminué dans les produits.
Mais la pression de l’environnement alimentaire industriel et publicitaire exerce une influence majeure sur les comportements parentaux. La promotion d’aliments trop salés, trop gras ou trop sucrés est montrée du doigt en France comme à l’étranger.
Si tant est qu’on sache résister aux tentations, on peut donc construire des repas avec de bons produits, frais ou préparé.

Mais encore faut-il pouvoir se les acheter… Car la qualité des aliments est directement liée à leur prix. Une alimentation équilibrée coute plus cher qu’une alimentation délétère. Un euro permet d’acheter plus de calories de cookies ou de chips que de carottes ou de viande. Or si, un nombre donné de calories apporte la même quantité d’énergie à l’organisme, il ne renferme pas les mêmes nutriments, vitamines, minéraux et oligoéléments. C’est une des raisons (mais pas la seule) pour laquelle les personnes qui ont le moins d’argent sont les plus touchés par l’obésité. Triste réalité.

Pourquoi la nourriture manufacturée coute-t-elle moins cher ? Il y a pourtant davantage de process et d’ingrédients. Bien manger demande en fait du temps, de l’argent et une certaine connaissance de l’alimentation. Du temps pour faire les courses et préparer à manger. De l’argent car la qualité est clairement corrélée au prix. Des connaissances pour s’organiser, s’appuyer sur des basiques et des surgelés ou composer avec les saisons. Si vous avez les 3, vous avez peu de risque d’etre en surpoids.

Ensuite vous devez absolument ajouter à ces 3, un 4eme élément qui est : une activité physique régulière pour toujours garder la ligne. Car le manque d’activité physique est notre point faible: en France et même ailleurs, les efforts se sont beaucoup portés sur l’alimentation, mais peu sur le sport